Elle mendiait ses rêves a la foire du monde. Le visage ronger par la crasses vilaine et les larmes glacer , le corps éperdu dans la boue du mensonge , des plaies a vif , sanglante et pleins de pue , les habille ronger par la vermine de l'indolent chagrin d'amour. Le regret lui sautait au cou et tout les regard haineux était fixer sur elle et ne la laissait jamais en paix , personne ne pardonnait le moindre des ses geste , n'oubliait de se moquer du moindre de ses effort , et de l'injurier pour chacune de ses erreurs. Et pourtant cette enfant maladif , cette pleurnicheuse éc½urante , cette impie vendu , cette horreur juger avait été autre foi une princesse.
Depuis le berceau elle avait toujours eu le nécessaires pour combler ses rêves et ses désirs . Dans son palais d'or et sa parure éclatante , elle était a l'abri bien loin du monde et de ses soucis . Il lui suffisait d'un claquement de doigts et on lui apportait ses envie sur un plateau d'argent , il lui suffisait d'un regard pour que le bonheur lui soit offaire a porter de mains et il lui suffisait bien souvent d'un mots pour que tousse soit a ses pieds.Son c½ur était pure et bon ... mais son esprit bien trop gourmand de savoir bien trop curieux , bien trop éveiller ... pour profiter de la lumière sans chercher a toujours le soleil, voulais assouvir d'autre besoins Alors ivre de découverte , elle hasarda ses pas hors du palais , voulant gouter d'autre mystère , marcher sur d'autre routes , faire de nouvel rencontre de nouvel trouvaille , s'aventurer dans l'interdis , croquer au pécher du danger . Mais bien trop naïve et sincère , elle n'aurai jamais imaginer qu'au delà de la beauté de son palais de ses jardins et de ses serviteurs il puissent y avoir des être si vilain , des tord si violant et des ennui si soudains . Elle fut croyait en quelque seconde a peine dans la masse immonde de la misère , on lui vola ses biens , lui déchira sa parure , pilla son c½ur ,profita de sa bonté et lui cracha au visage . Elle le savais son bonheurs si grand , la rendait si malheureuse maintenant que tout c'était envoler , et quelle ne pourrai survivre sous le poids insurmontable des douleurs du monde . Alors pour mieux éprouver son courage et sentir plus fortement la noirceur qui emplissait ses veines , elle pris un couteaux et l'enfonça dans sa peau blanche et fragile , sur son visage si beau , sur ses mains si fini ... puis elle s'écroula dans la boue pour ne plus jamais en sortir.
A présent elle regrete , mais elle a perdu son chemins , et elle savait qu'il était trop tard plus personne ne voudrai servir une chose aussi vil et immonde , aussi puante et sale ... personne en la reconnaitrai ...